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Le sculpteur Armand Destroismaisons, commissaire du Conseil de la Sculpture, en compagnie de Richard Michaud et André Samson, représentants de la CACP.
Sculptures monumentales en édification
Claudia Collard  ( 18/9/2014 )

La population peut actuellement admirer seize sculpteurs en pleine action sur le terrain du CSM. Le premier symposium de sculpture à voir le jour sur le territoire, qui s’y déroule jusqu’au 28 septembre, donnera naissance à des œuvres monumentales mesurant entre 6 et douze pieds de hauteur sous le thème Marcheur d’étoiles. Une première phase d’un projet qui en comptera trois, souhaite la Commission des arts, de la culture et du patrimoine (CACP) de la ville de Lac-Mégantic.

«Au cours de la dernière année, nous avons eu énormément d’offres sur le plan culturel que nous avons dû refuser. Mais on ne pouvait passer à côté de celle du Conseil de la Sculpture. Le thème, Marcheurs d’étoiles, s’est imposé de lui-même; la réserve de ciel étoilé, c’est ce qui nous distingue des autres régions du Québec. Même avant le 6 juillet 2013, la Commission cherchait à se donner une identité culturelle», explique le conseiller municipal Richard Michaud, président de la CACP.

Parmi les quelque 25 projets soumis par des membres du Conseil de Sculpture, qui regroupe plus de 150 professionnels à travers le Québec, 15 ont été retenus par la Commission. S’ajoute la présence du sculpteur Jean-François Lacroix, originaire de Saint-Sébastien, portant à 16 le nombre de participants au symposium.

Fondé il y a une cinquantaine d’années, le Conseil de la Sculpture du Québec (CSQ) a tenu son premier symposium au Mont-Royal en 1961. Depuis, la sculpture se porte de mieux en mieux, témoigne André Destroismaisons, commissaire pour le CSM. «Plus on avance dans le temps, plus on trouve de nouveaux procédés pour faire de la sculpture. Elle est de plus en plus variée ; avant on utilisait seulement des matériaux tels le bronze, la pierre, le bois. Maintenant il n’y a pas de limite; juste à penser aux matières récupérées. On peut même faire de la sculpture avec du papier, chose impensable il y a cinquante ans. Pour ce symposium, on a de la fibre de verre, du métal, du bois, de la pierre, du multimédia…», partage ce sculpteur professionnel qui cumulera 50 années de métier l’an prochain.

M. Destroismaisons compare le symposium à un banquet pour les sculpteurs. «C’est une occasion d’échange et de complicité. La grande majorité des sculpteurs qui sont ici a déjà participé à un symposium mais on a aussi des artistes de la relève. Il est important pour nous d’aller chercher les jeunes qui ont du talent et ce dans toutes les régions du Québec. Un symposium a aussi une mission d’éducation auprès de la population, qui permet de mieux connaître la sculpture.» Le symposium offre également au public l’opportunité de rencontrer des êtres passionnés. «Comme la plupart des artistes, les sculpteurs ne sont pas des millionnaires. Mais quand tu as une passion, ça n’a pas d’importance. L’important, c’est la créativité. Et au Québec, il y a beaucoup de créativité», partage Armand Destroismaisons.

Marcheur d’étoiles s’inscrit dans la foulée des initiatives à caractère culturel que sont la Marche du vent, l’exposition estivale Les chemins de la renaissance et la murale collective Viens rêver ta ville, réalisée dans le cadre des journées de la Culture 2013. «Marcher, c’est le symbole d’avancer, d’aller dans une direction, vers un objectif. Montrer qu’on reconstruit ensemble. Marcher vers les étoiles signifie voir à l’infini, savoir que tout est possible», illustre André Samson, responsable des programmes à la Ville et membre de la Commission.

Les sculptures monumentales demeureront sur le site du CSM jusqu’à ce qu’elles soient relocalisées, sous forme de parcours, dans le nouveau centre-ville. «On souhaite qu’il y ait trois phases, celle-ci étant la première. On ne sait pas combien il y en aura au total. On nous a proposé d’associer 47 sculptures avec les familles des victimes de la tragédie mais on n’a pas voulu aller là. On ne voulait pas faire de ce parcours un cimetière; on veut regarder de l’avant. On aura vraiment quelque chose d’unique», conclut Richard Michaud.


   

 

 

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