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Assemblée publique sur la sécurité ferroviaire
Rémi Tremblay  ( 1/10/2015 )

Coup de maître du comité organisateur de l’assemblée publique sur la sécurité ferroviaire, le 11 octobre, à compter de 14h au gymnase du Centre sportif Mégantic, les cinq principaux partis politiques fédéraux ont confirmé la présence d’un représentant, en mesure de présenter leur plateforme électorale sur ce seul enjeu.

Ce sera le candidat de la circonscription de Mégantic-L’Érable pour trois d’entre eux, Luc Berthold pour le Parti conservateur, David Berthiaume pour le Parti libéral et Jean-François Delisle pour le Nouveau parti démocratique. Le Parti vert, qui n’a pas encore choisi de candidat, enverra Daniel Green, le chef adjoint d’Elizabeth May, et sa collègue Anne-Marie Saint-Cerny. Le Bloc québécois déléguera la candidate de Salaberry-Suroît, Claude DeBellefeuille.

L’exercice démocratique, huit jours avant la date du scrutin, doit durer deux heures trente et permettre aux représentants politiques d’exposer ce que chaque parti propose en matière de sécurité ferroviaire et de transport des matières dangereuses. L’assemblée sera animée par Monique Lenoir, la directrice de la Corporation de développement communautaire du Granit. Son objectif: «donner aux gens le maximum d’informations pour qu’ils puissent prendre une décision éclairée le jour des élections.»

Dans une première partie, les cinq formations politiques feront connaître leur plateforme, puis le Comité de vigilance pour la sécurité ferroviaire Lac-Mégantic posera des questions. Viendra ensuite la période de questions provenant du public. «Des promesses, on sait ce que c’est en période électorale. On n’est pas naïfs ! Mais nos politiciens ont-ils déjà un plan d’action sur cette question-là, ou bien si pour eux la sécurité ferroviaire est un enjeu parmi tant d’autres. On veut savoir ce qu’il y a derrière les belles paroles», avance l’animatrice, Monique Lenoir.

L’initiative du Comité de vigilance cadre avec la mission qu’il s’est donnée lors de sa création: «mettre tout en œuvre pour prévenir une autre catastrophe ferroviaire et assurer la sécurité des citoyens de Lac-Mégantic, du Québec et du Canada», rappelle la conseillère municipale Johanne Vachon.

Le Parti de Steven Harper a été le dernier à confirmer sa participation à l’assemblée publique. «Il y a eu une certaine confusion dans l’esprit de plusieurs entre la Marche organisée par la Coalition des citoyens et organismes engagés pour la sécurité ferroviaire, en début d’après-midi, le même jour, et l’assemblée publique, explique Yves Carmel du Comité de vigilance. Les conservateurs avaient certaines préoccupations en rapport à cette Marche. Notre objectif à nous, ce n’est pas de pointer du doigt ou de réagir négativement à quelque initiative que ce soit. On a toujours dit que toute initiative qui vise à améliorer la sécurité ferroviaire est une bonne initiative. On ne peut pas être contre la vertu, c’est sûr. La Coalition a choisi cette journée-là pour faire une Marche ; on a donc deux événements dans la même journée, mais avec des identités bien distinctes.»

Coalition et Comité de vigilance ne partagent pas la même manière d’appeler à des changements en matière de sécurité ferroviaire, même si les deux organismes souhaitent ultimement que les citoyens vivant en bordure d’une voie ferrée puissent dormir sans une épée de Damoclès suspendue constamment au-dessus de leur tête.

Yves Carmel insiste: «On a fini par convenir qu’on ne pourra pas changer les choses de façon durable à moins d’interagir, de collaborer et d’échanger avec l’industrie et avec le législateur. Si on est en confrontation continuelle avec les intervenants, notre réflexion à nous c’est que les chances de succès sont plus minces.»

L’organisatrice communautaire Marie-Claude Maillet abonde dans le même sens. «On s’assure que les actions qu’on va poser vont avoir plus de chances de porter plus des effets bénéfiques que troublantes pour notre population. Pour le 11 octobre, c’est important de ne pas mêler les cartes!»

Les organisateurs de l’assemblée du 11 octobre sont bien conscients que la marche organisée par la Coalition, dès 13h, aura l’effet d’amener les médias régionaux et nationaux à Lac-Mégantic en ce congé de l’Action de grâce. Selon eux, la présence de politiciens à l’assemblée devrait les éclairer encore davantage sur les enjeux de la sécurité ferroviaire, non seulement au local mais aussi au national, où se vivent les mêmes inquiétudes, surtout depuis le 6 juillet 2013.

Les citoyens qui veulent proposer des questions aux représentants des partis politiques peuvent aussi les acheminer à l’adresse info.vigilance@gmail.com

   

 

 

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Vos commentaires
Richard Lefebvre (2015-10-05 à 10:30)
Le laxisme est comme une maladie contagieuse de type idéologique qui laisse aller le danger sans le prévenir adéquatement. MMA, CMQR et les divers paliers gouvernementaux en sont atteints. Ce n’est pas normal que la population doive prendre la rue pour convaincre les autorités locales et nationales de l’urgence d’agir envers le laisser-aller ferroviaire qui la menace. Pourtant, la réduction de la vitesse imposée aux trains est, en soi, une admission que l’état des rails est déficient. Et même parfaitement réparée, le problème de la pente du chemin d’enfer demeure; seule une voie de contournement peut le résoudre. Mais les autorités municipales se laissent encore aller avec une obscure étude de faisabilité. A-t-on effectué une interminable étude de faisabilité pour reconstruire en hâte le tronçon du centre-ville ? Non, car on supposait une urgence économique. Et qu’en est-il de l’urgence de sécurité ? Cela devrait être prioritaire. Voilà pourquoi les citoyens de Lac-Mégantic ne se laissent pas aller et se mettent en marche dans la bonne direction pour trouver le remède au laxisme qui perdure dangereusement.



 
 

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