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L'Écho de Frontenac, hebdo de la région de Lac-Mégantic
 
 
 
 
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Archives      


Avant deux mois, la préfet Marielle Fecteau aura pris sa décision. Partir ou rester là!
La préfet Marielle Fecteau réfléchit à son avenir
Rémi Tremblay  ( 2/2/2017 )

Premier indice, cet aveu: «Moi, j’aime le monde municipal!» Mais ce n’est pas avant quelque part en mars que la préfet de la MRC du Granit, Marielle Fecteau, annoncera publiquement sa décision de se porter ou non candidate à l’élection du 5 novembre prochain. Venue en relève de Maurice Bernier en 2014, celle qui a alors dû quitter son rôle de mairesse de Lac-Drolet s’est beaucoup investie en région, occupée à «repartir la machine» et à surmonter le décès de son directeur général, Serge Bilodeau, l’été dernier.

«Les huit derniers mois, surtout, m’ont beaucoup permis de m’approprier les dossiers, pas seulement du côté politique, mais aussi le travail technique. J’ai voulu qu’on le fasse ensemble, toute l’équipe!» Les fenêtres de son bureau, au rez-de-chaussée de l’édifice de la MRC, rue Frontenac, donnent sur le lac, la rue et l’hôtel de ville de Lac-Mégantic.

Les tableaux ne sont pas encore tous accrochés aux murs, d’autres priorités retiennent tout son temps. «Quand on n’a plus rien, on doit rebâtir ce qu’on a perdu», dit-elle, consciente du travail à faire avant la fin de son mandat officiel, dans quelques mois. Mettre à jour les dossiers, à l’aide des archives récupérées. Faire une liste des outils qui manquent encore, en géomatique par exemple.

Elle le reconnaît, l’ambiance est bonne autour de la table des maires. «Il y a des maires avec des bagages différents et des visions différentes. Un mix de générations qui permet de balancer les opinions.» Pour représenter actuellement les 20 municipalités, trois femmes et 17 hommes. Il est important pour elle que des femmes s’impliquent en politique municipale. Des femmes, certes, mais aussi des jeunes. L’expérience d’un Jean-Denis Cloutier à Frontenac et la détermination d’une Diane Turgeon à Sainte-Cécile de Whitton constituent de bons exemples de la synergie qui règne à la MRC lors des discussions sur les grands enjeux.

L’élection générale du 5 novembre prochain reste pour l’instant une énigme. Qui choisira de partir et qui voudra rester? «Avec tout ce que le gouvernement du Québec nous demande de faire, avec les nouvelles responsabilités qu’on nous donne, souvent avec des moyens financiers réduits, les municipalités n’ont guère le choix de partager et de mettre en commun des services. Nous devons aussi composer avec des départs à la retraite dans nos administrations locales, alors que la main-d’œuvre est absente un peu partout dans les domaines d’activités. À la MRC, nous devons continuer à motiver nos municipalités et à envoyer des messages aux gens qui ont le goût de s’investir dans leur communauté.»

Des défis de taille pour celles et ceux qui ont à prendre les prochains mois pour réfléchir avant de faire le saut ou de quitter le monde de la politique municipale.

   

 

 

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