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Des élèves de la MFR du Granit racontant leur parcours aux visiteurs. Dans l’ordre, le directeur de l’établissement, Marcel Boulanger, le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, le député de Mégantic, Ghislain Bolduc et le président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Yves Gilbert.
Le ministre de l'Éducation en visite à la MFR du Granit
Rémi Tremblay  ( 27/3/2018 )

Le ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Sébastien Proulx, a prêté une oreille attentive aux différentes doléances des Maisons familiales rurales du Granit, à Saint-Romain, et du KRTB, à Saint-Clément, dans la région du Bas-Saint-Laurent, à l’occasion d’une visite à Saint-Romain, lundi matin. Les représentants des Commissions scolaires des Hauts-Cantons et Fleuve-et-des-Lacs ont profité d’une présentation des installations et du personnel de la MFR ainsi que des échanges avec les élèves pour rappeler au Ministre l’importance du modèle des MFR dans cette réflexion sur la formation professionnelle du 21e siècle amorcée en 2017.

Dans un mémoire transmis au Ministre, les deux MFR insistent sur les résultats scolaires de leurs élèves depuis déjà 19 ans à la MFR du Granit et bientôt 10 ans à la MFR du KRTB, ainsi que l’apport d’une main-d’œuvre qualifiée pour les emplois en agriculture et en foresterie.

Le directeur de la MFR du Granit, Marcel Boulanger, était ravi de rappeler au ministre que son école était sans doute l’une des seules au Québec à remettre en fin de parcours plus de diplômes que le nombre d’élèves, la plupart d’entre eux sortant de l’établissement avec un diplôme d’études secondaires (DES) et un autre en formation professionnelle (DEP), une double diplomation comme ce fut le cas pour 50% des finissants ayant terminé en 2016-2017.

«On a deux commissions scolaires qui croient en ce modèle-là. On souhaite que vous reteniez de cette visite qu’il y a un modèle qui mérite d’être mieux connu. Et il nous reste à travailler ensemble pour en faire davantage la promotion», a lancé pour sa part le président de la CS des Hauts-Cantons, Yves Gilbert.

Dans l’entourage du ministre, le député Ghislain Bolduc, la préfet Marielle Fecteau, le maire de Saint-Romain, Jean-Luc Fillion, et toute une délégation de la CS Fleuves-et-Lacs. Le président fondateur de la Coopérative de solidarité de la MFR, André Campeau, était visiblement fier d’accueillir tout ce monde en ce début de semaine. Une première pour la MFR.

Témoignage intéressant, celui d’un parent de deux élèves présentement à la MFR. Annie Chenard raconte comment et pourquoi la famille qui demeurait à Sainte-Catherine-de-la-Jacques-Cartier, près de Québec, a tout quitté pour s’établir à Saint-Gérard et ainsi se rapprocher de l’école de leur fils et de leur fille. «Mon garçon Nathan était en 6e année. On est allés dans un salon de machinerie agricole et c’est là qu’on a vu un tout petit kiosque tenu par la MFR du Granit. C’était la solution pour notre garçon. Il restait son secondaire 1 et 2 à faire avant.» Nathan avait un intérêt pour les fermes laitières. Il a aujourd’hui 15 ans. Son maître de stage est fier de lui. «Il arrive là les épaules remontées», raconte sa mère. Une solution aussi pour sa sœur aînée y a, elle aussi, retrouvé le goût de la réussite, elle qui termine son secondaire V avec la détermination de devenir un jour vétérinaire.

Le jeune Nathan est devenu un leader dans sa classe. «Oui, la relève agricole est importante. Mais mes enfants ont aussi trouvé un sentiment d’appartenance. Ici, les jeunes sont fiers d’être agriculteurs.»
Aujourd’hui maître de stage, Philippe Jacques a suivi tout le parcours de la MFR d’où il est sorti en 2002, trois ans après son ouverture. «Ensuite, j’ai travaillé chez mes oncles et après j’ai eu ma propre ferme. Aujourd’hui, je suis fier et heureux de transmettre ça aux jeunes.»

Un modèle différent qui accueille les élèves qui éprouvent des difficultés dans le système traditionnel. «Un programme comme celui-ci donne une nouvelle motivation», partage pour sa part le député Bolduc. Le ministre Proulx va devenir un bon allié pour la suite des choses. «La formation professionnelle ne devrait pas être un prix de consolation, ni un cul-de-sac. Il faut s’assurer que ce soit une voie qui nous amène à autre chose, dans certains cas jusqu’à l’université, dans d’autres, non», a relevé le ministre Proulx.

Un modèle qui a largement mérité ses lettres de noblesse, insiste encore Yves Gilbert. «Le plus difficile, c’est de se faire connaître. Philippe, comme d’autres élèves, a suivi le même programme que dans une école secondaire, mais dans la moitié du temps.»

Parmi les demandes faites au ministre Proulx, revoir le mode de financement à la hausse de l’aide à la pension, une aide qui n’a pas changé depuis 20 ans.



   

 

 

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