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Sur la ligne de piquetage devant la SAQ, Luc Moisan, Hélène Poirier-Huard et Alexandre Grenier répétaient aux clients qui se présentaient à la succursale : «Demain, il nous fera plaisir de vous servir !»
SAQ : Une première journée de débrayage
Rémi Tremblay  ( 23/7/2018 )

Les employés de la succursale de la Société des alcools de Lac-Mégantic ont suivi le mot d’ordre syndical lancé à travers le Québec et débrayé sur le coup de 10h, le 17 juilleti, pour une première journée de grève. Un coup de semonce envers l’employeur, à trois jours du premier weekend des vacances de la construction.

Brandissant des drapeaux aux couleurs de la CSN, les trois employés qui formaient la ligne de piquetage, mardi avant-midi, n’interdisaient pas l’entrée à l’intérieur de la succursale tenue par un seul cadre, mais demandaient aux clients de respecter le mouvement de débrayage suivi par les 5500 employés de la SQ à travers les 404 succursales.

«Demain, il nous fera plaisir de vous servir», lançaient-ils aux gens qui se présentaient avec l’idée de faire leurs provisions. En juin dernier, le Syndicat des employés de la SAQ, affilié à la CSN, a obtenu de ses membres un mandat de six jours de grève non consécutifs.

Les grévistes sont déterminés. «Le cœur du problème, ce sont les horaires de travail et le plancher d’emploi. 70% des employés de la SAQ sont à temps partiel. Ici, à Lac-Mégantic, sur dix employés, il n’y a que deux permanents», déplore Luc Moisan. Son collègue, Alexandre Grenier, a travaillé un total de huit heures, la semaine précédente. «Et l’employeur nous demande d’être disponible en tout temps. Il n’y a aucun nombre d’heures garanti par semaine.» «Et Alexandre va savoir seulement jeudi s’il travaille dimanche», ajoute M. Moisan.

Mardi est le jour de la distribution des produits dans les différentes succursales de la SAQ. «L’employeur nous dit qu’en début de semaine il a moins besoin de nous, parce que les ventes sont moins bonnes. Nous faisons la grève pour nuire à la SAQ, pas pour nuire aux clients.»

Durant les deux premières heures de débrayage, seuls deux clients ont refusé de respecter la ligne de piquetage et sont entrés dans le magasin. D’autres ont préféré remettre leurs achats au lendemain, dès le retour au travail des employés. Pour certains, la solution rapide était de se rendre dans les épiceries et les dépanneurs qui sont des détaillants en règle de la SAQ.


   

 

 

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