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Le vente pousse vers ce secteur résidentiel, enjambant les municipalités de Lac-Mégantic et Frontenac, les fumées d'usines du parc industriel.
Arsenic dans l'air: la Santé publique se montre rassurante
Rémi Tremblay  ( 21/12/2018 )

Des tests de qualité de l’air menés depuis 2014 par la Direction régionale du Centre de contrôle environnemental de l’Estrie et de la Montérégie ont relevé une quantité d’arsenic plus élevée que la norme, dans le secteur très ciblé du chemin du Barrage, à l’est du parc industriel de Lac-Mégantic. Ce sont 28 résidences localisées sur le territoire de Lac-Mégantic et de Frontenac qui font l’objet d’une surveillance. «Il n’y a aucun risque pour la santé de la population en général et un risque presque nul pour les résidents de ce secteur en particulier», rassure Éric Lampron-Goulet, médecin-conseil à la Direction de la Santé publique de l’Estrie.

Le dépassement de la norme a été observé à la station du Barrage en 2016-2017. En comparaison de la norme acceptable de 3 ng/m3, les instruments de mesure ont enregistré une présence d’arsenic de 5,1 ng/m3. Ce sont les vents qui poussent vers l’est les particules d’arsenic provenant des activités du parc industriel. Si la Santé publique se doit d’informer la population sur le dépassement tout de même limité de la norme, aucun bouton d’alarme n’a été pour autant sonné.

«Aucune augmentation du taux de cancer des poumons n’a été signalé. La présence du risque n’est pas suffisante», insiste le médecin.

La norme établie pour une exposition pendant 70 ans à ce taux d’arsenic dans l’air est d’un cas de cancer par 100 000 individus.

La Santé publique a livré l’information en présence de trois membres de la Direction régionale du Centre de contrôle environnemental, de la mairesse de Lac-Mégantic, Julie Morin, du maire de Frontenac, Gaby Gendron et du président et chef de la direction de Tafisa, Louis Brassard. Son entreprise a reçu en date du 6 novembre dernier un avis de non-conformité par l’entremise du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques.

«Nous avons donné suite à cette correspondance afin de collaborer avec les autorités gouvernementales responsables et nous agissons d’ailleurs dans un rôle de soutien avec les parties prenantes impliquées dans le dossier. La gestion responsable de nos émissions atmosphériques est et demeure au cœur de nos opérations quotidiennes», a déclaré M. Brassard, par voie de communiqué.

«À titre de propriétaire et d’exploitant de l’installation manufacturière de panneaux de particules la plus moderne en Amérique du Nord, la santé et le bien-être de nos 350 employés et des résidents entourant nos installations sont une priorité. Il est important de préciser que nous avons toujours mis en œuvre plusieurs mesures de contrôle des émissions atmosphériques dans le cadre de notre plan environnemental. À titre indicatif, l’ensemble des mesures mises en place par Tafisa depuis 2014 représentent des investissements de 17 M$ à l’usine de Lac-Mégantic, dont 10 M$ au cours de la dernière année.»

Le chef d’entreprise a tenu à rappeler son engagement et celui de Tafisa dans l’amélioration de la qualité de l’air. «D’ailleurs, nous continuons d’investir dans nos infrastructures notamment pour réduire notre empreinte environnementale», a-t-il insisté.

Même si l’arsenic se retrouve à l’état naturel, le plus souvent dans l’eau, l’élément chimique est aussi présent dans certains procédés industriels, notamment dans la transformation des bois traités. Pour la fabrication de ses produits, Tafisa s’approvisionne dans les scieries mais aussi auprès de 41 centres de tri, où se ramasse le bois recyclé. «De façon préventive, ces sites-là sont visités régulièrement», assure M. Brassard.

Aucun impact d’exposition à l’arsenic n’a été retracé chez ses travailleurs. «On va mesurer à nouveau les émissions et voir s’il y a lieu d’appliquer des corrections à nos précédés», s’est-il engagé.
Les familles habitant les quelque 28 résidences du chemin du Barrage ont été avisées de la situation par lettre, mercredi et jeudi.

«On peut donc rassurer nos citoyens que pour l’ensemble de la population la qualité de l’air est bonne», a noté la mairesse Julie Morin.


   

 

 

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