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Le patin artistique est entré dans la vie Émmy Beaudoin il y a 10 ans, pour ne plus jamais repartir. Émmy s’entraîne principalement auprès de la coach Catherine Bolduc.
Émmy Beaudoin, passion patin
Claudia Collard  ( 1/4/2019 )

Émmy Beaudoin patine depuis l’âge de quatre ans. Une passion qui remonte à si longtemps que l’adolescente de 14 ans n’a aucun souvenir de ses tous débuts. Facile toutefois de voir à quel point ce sport qui lui permet de constamment se dépasser fait partie intégrante de sa vie. Et de comprendre que pour elle, la persévérance n'est pas optionnelle.

Si Émmy ne se souvient pas de ses premiers coups de lame sur la glace, sa mère, Mylène Maheux, a ces moments bien gravés dans sa mémoire. «On était au Centre Mgr Bonin pour une autre activité et elle a vu des gens patiner sur glace. Elle m’a dit «maman, moi aussi je veux faire ça!» Elle a commencé sur une glace extérieure et rapidement, elle a été capable de se tenir debout. C’était surprenant pour une première fois!», relate-elle, le regard rempli de fierté.

Une fierté qu’on comprend sans peine lorsqu’on constate la ténacité d’Émmy, qui évolue présentement dans la catégorie star 10, aux côtés de patineuses de 16, 17 et 18 ans. Et qui vient de connaître une saison où les blessures ont été légion. Un face-à-face alors qu’elle patinait à haute vitesse lui a causé une commotion, entrainant dans son sillage des dommages au dos, aux jambes et aux bras.

Après une pause obligée de deux semaines, celle qui occupait le deuxième rang à l’échelle provinciale dans la catégorie star 8 l’an dernier a repris en janvier son entrainement régulier. Émmy se consacre à la pratique de son sport cinq jours sur sept, dont deux fois à Sherbrooke en plus de Lac-Mégantic. Sans compter la saison estivale, qu’elle passe en bonne partie sur la glace à Sherbrooke.

Émmy n’était pas encore totalement guérie de ses blessures lorsqu’elle a repris le chemin des compétitions. «J’évitais de faire certains mouvements lors de la période d’échauffement et je donnais tout ce que j’avais pour la compé. Parfois, le stress enlève la douleur», communique la patineuse qui évolue au sein du CPA Lac-Mégantic. Jamais elle n’a songé à abandonner, même si derrière son sourire, ses yeux trahissaient sa douleur, confie sa mère. «Ça ne se fait pas arrêter en plein milieu d’un solo», soulève Émmy.

Sa ténacité, couplée à son désir de sans cesse s’améliorer, a valu à Émmy une 11e place aux championnats provinciaux, parmi les 45 patineuses de la catégorie star 10 s’étant qualifiées pour la compétition cette année. Patineuses qui, rappelons-le, sont pour la plupart de deux à quatre ans plus âgées qu’elle.

Son objectif sur la scène du patinage artistique? «Je ne veux pas aller aux olympiques, parce que je trouve que c’est trop grand mais en même temps, je ne veux pas penser à arrêter.» Pour Émmy, ce qui importe c’est cette fierté que lui procure la satisfaction de s’être améliorée. Un sentiment qui surpasse de loin l’obtention des nombreuses médailles qu’elle a remportées au fil des années. Pour elle, ce sport se mesure à l’échelle du dépassement de soi.

Certes, il lui arrive de manquer de motivation et de se rendre à l’aréna à reculons. «Mais une fois sur la glace, c’est correct. J’entre dans une bulle et je me sens bien. Je suis dans mon monde, là où je veux être.»

Sa maman, qui l’accompagne depuis ses premiers coups de patin, est résolument la fan numéro 1 d’Émmy Beaudoin. «Je n’ai jamais voulu apprendre les sauts, les identifier, être en mesure de juger s’ils sont bien réussis ou pas. Pour moi, tant qu’Émmy saute, atterrit bien et garde le sourire c’est parfait. L’important c’est que ma fille ait du plaisir. Les commentaires techniques, c’est la job de son entraineure. Ma job, c’est d’être fière d’elle», termine Mylène.


   

 

 

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