L'Écho de Frontenac, hebdo de la région de Lac-Mégantic
 
 
 
 
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Des observations récentes du point militaire 3.61 de la voie ferrée Nantes tendent à démontrer qu'il est toujours probable que l’état de déformation prononcée des rails à cet endroit précis comporte encore des risques de déraillement. (Photo Gilles Thibodeau)
La mairesse Morin s'adresse au grand patron de CMQR
Rémi Tremblay  ( 11/9/2019 )

Le 28 août dernier, le jour même où le gouvernement fédéral annonçait sa participation et celle de Québec à la construction d’une gare de triage à Lac-Mégantic, la mairesse Julie Morin et le grand patron de la Central Maine & Quebec Railway, Ryan Ratledge, discutaient en tête à tête, à l’hôtel de ville, de la nécessité, pour la compagnie de chemin de fer, d’établir un dialogue «en français» avec une population encore inquiète.

«Notre rencontre était déjà prévue avant les incidents du 24 août. Je l’ai rappelé le lundi suivant, afin de m’assurer qu’il venait toujours, en espérant qu’il apporte des réponses sur leurs circonstances. J’ai tenté sans succès de rejoindre le maire de Nantes (Jacques Breton) pour qu’il se joigne à nous», a dit la mairesse, dans une entrevue à l’Écho.

Jusqu’à la dernière minute, la mairesse espérait un retour d’appel du maire de Nantes. «J’avais en tête de marcher la voie ferrée avec M. Breton, en compagnie de M. Ratledge, qui était d’accord avec l’idée, mais en l’absence du maire de Nantes, l’entretien s’est fait à mon bureau.»

Elle a profité de la rencontre, qui s’est déroulée exclusivement en anglais, pour interpeler le PDG de CMQR et expressément nommer l’«insécurité collective» créée par les deux incidents. «Il n’avait pas de réponses sur les causes des deux déraillements, mais j’ai senti qu’il avait vraiment pris l’affaire au sérieux ! La barrière de la langue est un fait, mais il est important que la compagnie puisse elle-même rassurer nos populations. Elle a même la responsabilité de le faire!»

De la conversation qu’elle a aussi eue le même jour avec le ministre fédéral des Transports, Marc Garneau, Julie Morin retient qu’ «un travail rigoureux a été fait par les fonctionnaires de Transports-Canda dans le dossier du déménagement des opérations de triage dans le parc industriel. Le résultat est là et il faut s’en réjouir. Cela fait plusieurs mois que les fonctionnaires travaillaient en amont de l’annonce du 28 août. C’est déjà en train de se produire par des faits et des gestes», a-t-elle insisté.

   

 

 

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